Nursing Publications

Title

Ethical Decision Making in the Resuscitation of Extremely Premature Infants: The Health Care Professional's Perspective

Document Type

Article

Publication Date

1-2011

Journal

Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada

Volume

33

Issue

1

First Page

49

Last Page

56

Abstract

Across Canada, the rate of preterm birth (i.e., at < 37 weeks’ gestation) has been steadily increasing. Advances in perinatal medicine and neonatal intensive care have resulted in an increased capacity to intervene at the extremes of prematurity, leading to an increase in the overall survival of infants born at early gestations. There has been little corresponding decrease in long-term complications. As a result, additional stresses are placed on neonatal intensive care units across the country, impacting families, health care professionals, and society as a whole. Moral distress and moral residue are often cited in the neonatal–perinatal literature as stressors experienced by those who participate in the resuscitation decision-making process. They are directly related to the challenge of making a concrete decision about life and death at extremely early gestations in the context of longterm uncertainty. In this review, we performed a systematic search of medical and ethics literature pertaining to resuscitation at the extremes of prematurity. The perspective of health care professionals is explored, including how definitions of viability and parental perspectives contribute to the decision-making process. We argue for the necessity of further research exploring the inter-professional context of ethical decision making at the extremes of prematurity.

Au Canada, le taux d’accouchement préterme (c.-à-d. à < 37 semaines de gestation) connaît une hausse constante. Les percées dans les domaines de la médecine périnatale et des soins intensifs néonatals ont eu pour effet d’accroître la capacité d’intervenir aux extrêmes de la prématurité, ce qui a mené à une hausse du taux global de survie des enfants nés à la suite d’une gestation écourtée. En parallèle, nous n’avons constaté qu’une faible baisse du taux de complication à long terme. Par conséquent, des pressions additionnelles sont imposées aux unités néonatales de soins intensifs de partout au pays, affectant ainsi les familles, les professionnels de la santé et la société dans son ensemble. La détresse morale et des reliquats moraux sont souvent cités dans la littérature néonatale-périnatale parmi les facteurs de stress connus par ceux qui participent au processus décisionnel entourant la réanimation. Ils sont directement liés au défi de la prise de décisions concrètes concernant la vie ou la mort dans le cas des gestations extrêmement précoces, dans le contexte d’une incertitude pour ce qui est du long terme. Dans le cadre de cette analyse, nous avons mené une recherche systématique dans la littérature médicale et éthique portant sur la réanimation aux extrêmes de la prématurité. Le point de vue des professionnels de la santé est exploré, y compris la façon dont les définitions de viabilité et les points de vue parentaux contribuent au processus décisionnel. Nous soulignons la nécessité d’approfondir la recherche explorant le contexte interprofessionnel de la prise de décision éthique aux extrêmes de la prématurité.