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Abstract

Le paradigme classique de la phénoménologie a reposé sur une absolutisation de « l’apparaître », traité comme un règne autonome et clos en lui-même. Cet article met en question les présupposés d’une telle approche. Après une analyse de la grammaire de l’apparaître, qui souligne son caractère ontologiquement engagé, l’auteur s’intéresse particulièrement à l’apparaître soi-disant « véridique », c’est-à-dire : la perception. Il argumente en faveur de la « diaphanéité » de la perception et, en conséquence, la transparence de l’apparaître. Il rejette toute conception de l’apparaître qui le fait paraître « substantiel » ; là-contre, il dégage la place qu’il faut faire au concept d’aspect, comme apparaître situé.

Pages

85-103



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