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DOI

http://dx.doi.org/10.5206/cjsotl-rcacea.2016.2.2

Abstract

Despite marked improvements, intervention for students with a mental health problem or illness in Canadian higher education settings remains not yet successful, mature, or sustainable. A number of challenges have been identified as contributory to the shortcomings surrounding student mental health in colleges and universities. In this paper, I explore some of the more common barriers that currently limit the development, implementation, and sustainability of student mental health support practices. The barriers of focus include, prevailing stigma and stereotypes, underdeveloped policies, and minimal opportunities for professional development and training. I specifically highlight how these barriers frame the challenges for teaching faculty and academic staff in promoting or supporting student mental health and well-being. Following an identification and discussion of barriers, I offer suggestions on how they can be overcome, or at the very least minimized, and what this would mean for teaching and learning in relation to post-secondary student mental health. For example, in an attempt to clarify current policies surrounding mental health, I suggest and explore how institutions can assign particular individuals (i.e., a designated “task force”) as responsible for the development, implementation, and evaluation of mental health policies. Ultimately, the first step to better mental health support practices is to acknowledge how they are challenged.

Malgré de nettes améliorations, l’intervention pour les étudiants qui souffrent de problèmes de santé mentale ou de maladie mentale dans les établissements d’enseignement supérieur canadiens continue à ne pas être efficace, mature ou durable. Un certain nombre de défis ont été identifiés comme facteurs qui contribuent aux faiblesses en ce qui concerne la santé mentale des étudiants dans les collèges et les universités. Dans cet article, j’explore certains des obstacles les plus communs qui limitent à l’heure actuelle le développement, la mise en oeuvre et la durabilité des pratiques de soutien de la santé mentale des étudiants. Les obstacles comprennent les attitudes de stigmatisation et les stéréotypes, les politiques trop faibles et les opportunités minimes de développement professionnel et de formation. Je souligne en particulier comment ces obstacles encadrent les enjeux auxquels font face les enseignants et le personnel académique pour promouvoir ou soutenir la santé mentale et le bien-être des étudiants. Après avoir identifié et examiné les obstacles, je propose des suggestions sur la manière dont ils peuvent être surmontés ou, tout au moins, minimisés, et ce que cela pourrait signifier pour l’enseignement et l’apprentissage en relation avec la santé mentale des étudiants en milieu post-secondaire. Par exemple, afin de clarifier les politiques actuelles concernant la santé mentale, je suggère et j’explore comment les établissements peuvent désigner des personnes spécifiques (par ex. un « groupe de travail » désigné) comme responsables du développement, de la mise en oeuvre et de l’évaluation des politiques sur la santé mentale. En définitive, la première étape pour en arriver à de meilleures pratiques de soutien de la santé mentale est de reconnaître la manière dont elles sont mises au défi.