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DOI

http://dx.doi.org/10.5206/cjsotl-rcacea.2014.1.7

Abstract

The minimal-marking project conducted in Ryerson’s School of Journalism throughout 2012 and early 2013 resulted in significantly higher grammar scores in two first-year classes of minimally marked university students when compared to two traditionally marked classes. The “minimal-marking” concept (Haswell, 1983), which requires dramatically more student engagement, resulted in more successful learning outcomes for surface-level knowledge acquisition than the more traditional approach of “teacher-corrects-all.” Results suggest it would be effective, not just for grammar, punctuation, and word usage, the objective here, but for any material that requires rote-memory learning, such as the Associated Press or Canadian Press style rules used by news publications across North America.

Le projet de corrections minimales mené à l’École de journalisme de Ryerson tout au long de 2012 et au début de 2013 a eu pour résultat des notes de grammaire considérablement supérieures dans deux classes de première année d’étudiants universitaires corrigés de façon minimale par rapport à deux classes où les étudiants étaient corrigés de façon traditionnelle. Le concept de « corrections minimales » (Haswell, 1983), qui exige un engagement considérablement plus important de la part des étudiants, aboutit à des résultats d’apprentissage supérieurs en ce qui concerne l’acquisition de connaissances au niveau superficiel par rapport à l’approche traditionnelle du « professeur qui corrige tout ». Les résultats suggèrent que cette approche serait efficace, non seulement pour la grammaire, la ponctuation et le bon usage des mots, qui étaient l’objectif visé dans ce cas, mais également pour n’importe quelle matière qui exige un apprentissage par mémorisation, tel que les règles de style de la Associated Press ou de la Presse canadienne utilisées par les publications de presse d’un bout à l’autre du Canada.


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