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DOI

http://dx.doi.org/10.5206/cjsotl-rcacea.2013.1.4

Abstract

The premise of student-centered teaching is to respond to the ways in which students engage with the context and content of their learning, and therefore the purpose of this study was to find out how students visualize three-dimensional statics problems from two-dimensional diagrams early in a first-year engineering course. Think-alouds were conducted where students were asked to describe magnitudes and directions of various forces acting in three-dimensional spaces. Three key themes emerged: students have more trouble visualizing points behind, or vectors pointing into, the plane of the page; students may not use contextual clues to aid in their visualization; and students rely on equations to answer problems even when not necessary or even possible to do so. These findings are important to instructors in disciplines where spatial visualization is important because as they are already “experts” in this skill, they may underestimate the difficulty students initially face in approaching these problems. The value of using think-alouds to reveal student thinking as they struggle with concepts is also discussed.

La prémisse de l’enseignement centré sur l’apprenant est de réagir à la manière dont les étudiants s’intéressent réellement au contexte et au contenu de leur apprentissage. En conséquence, le but de cette étude était de découvrir comment les étudiants visualisent les problèmes statiques tridimensionnels à partir de diagrammes bi-dimensionnels, dans un cours de génie de première année. Des exercices de réflexion à haute voix ont été effectués, au cours desquels on a demandé aux étudiants de décrire les magnitudes et les directions de diverses forces qui agissaient dans des espaces tridimensionnels. Trois thèmes clés sont apparus : les étudiants ont davantage de difficulté à visualiser les points qui se trouvent derrière le niveau de la page ou les vecteurs tournés dans la direction de la page; les étudiants n’utilisent pas toujours les indices contextuels dans leur visualisation; et enfin, les étudiants s’appuient sur les équations pour répondre aux problèmes, même quand ce n’est pas nécessaire ou quand c’est impossible à faire. Ces conclusions présentent un grand intérêt pour les enseignants de disciplines où la visualisation spatiale est importante car, puisqu’eux-mêmes sont déjà « experts » dans cette compétence, ils risquent de mésestimer la difficulté à laquelle les étudiants sont confrontés, au début, quand ils essaient de résoudre ces problèmes. L’article discute également de la valeur de l’utilisation d’exercices de réflexion à haute voix pour révéler ce que pensent les étudiants quand ils sont aux prises avec un problème.


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