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Abstract

Re-bordering is an aspect of globalization. Borders have become impervious to national, political and even cultural boundaries. All regions of the world are permeable to political, economic, cultural, social, environmental and epidemic factors. People’s identities and identifications are no longer seen as being stable and fixed, but rather- they are constantly in a state of flux.

Canada is a country of immigrants and the last census (2006) put the number of visible minority people at 16.20% of a population of nearly 34 million people (Statistics Canada, 2007). Canada is known as a country with a broad immigration policy and one of the top destinations for immigrants. Canada is also seen as a leader in refugee protection and ranks first among the G8 major industrialized countries in the number of refugee status claimants per capita of its population. In 2001, the Immigration Act of 1976 was replaced by the Immigration and Refugee Protection Act (IRPA) (Bill-11), at which point Canada began to accept approximately 25,000 refugees a year. OECD figures indicate that in 2008, 34,800 people sought asylum in Canada.

Since 9/11 there has been a significant change in how cultural and religious minorities, especially those from certain parts of the world, are viewed. People from South Asia 1 more if they are identifiable as Muslims – are viewed with suspicion. Globalization and international migration, as well as refugees from the wars in Afghanistan and Sri Lanka2 have been bringing people from the sub-continent of India to Western countries in larger numbers than ever before.

South Asians (SAs) are the largest source of immigration in Canada, and in fact, one of the fastest growing immigrant groups in North America. This trend is not likely to change given the need for immigrants for a graying population and a below sustainable birthrate. Many SAs come to Quebec which has around 80,000 people with origins in the sub-continent, and they are mainly concentrated in Montreal.

“Retracer les frontières ” est un aspect de la globalisation. A travers les frontières, les bornes nationales, politiques et même culturelles sont devenues imperméables. Toutes les régions du monde sont perméables aux facteurs politiques, économiques, culturels, sociaux, environnementaux et épidémiques. Les notions d’identités et d’identifications du genre humain ne sont, désormais, plus considérées comme étant stables et fixes, mais plutôt sont-elles constamment en état de fluctuation.

Le Canada est un pays d’immigrants, et le dernier recensement (2006) a avancé le nombre des minorités visibles à 16,20% d’une population de près de 34 millions d’habitants (Statistics Canada, 2007). Le Canada est reconnu comme un pays ayant une vaste politique migratoire et est l’une des destinations préférées des immigrants. Le Canada est également perçu comme un leader dans la protection des réfugiés et occupe la première place parmi les grands pays industrialisés du G8, dans le nombre des revendicateurs du statut de réfugié et par habitant dans sa population. En 2001, la Loi sur l’Immigration de 1976 a été remplacée par la Loi sur l’Immigration et la Protection des Réfugiés (LIPR) (Projet de loi-11), à un tel point que le Canada a commencé à accepter environs 25 000 réfugiés par an. Les données de l’OECD indiquent qu’en 2008, 34 800 personnes ont cherché asile au Canada.

Depuis le 11 Septembre, un changement significatif a été constaté dans la manière dont les minorités culturelles et religieuses, particulièrement celles qui proviennent de certaines parties du monde, sont perçues. Les habitants d’Asie du Sud, davantage s’ils sont Musulmans, sont regardés avec suspicion. La globalisation et la migration internationale, ainsi que les réfugiés des guerres en Afghanistan et au Sri Lanka, ont entraîné des gens en plus grand nombre que jamais, du souscontinent de l’Inde vers les pays occidentaux.

Les Sud-Asiatiques (SA) représentent la source la plus importante de l’immigration canadienne, et en fait, l’un des groupes d’immigrants à la croissance rapide, en Amérique du Nord. Cette tendance n’est pas susceptible de changer, compte tenu de la nécessité des immigrants pour compenser à une population vieillissante et à un taux de naissance en dessous de la moyenne. Beaucoup de SA vont au Québec qui compte environ 80 000 habitants originaires du sous-continent, et ils sont principalement concentrés à Montréal.

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