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Abstract

The political, cultural, and economical relationship between the United States and Mexico is becoming more interdependent, and in general, Mexico’s participation in the world economy has increased the spread of English as a Second Language (ESL). English is ubiquitous in Mexico’s everyday life, as opposed to indigenous languages which are mostly hidden. The diffusion of English makes ESL learning mandatory if Mexicans want to aspire to a better social and economic life. Nevertheless, this contextual ‘imposition’ highly influences perceptions and attitudes Mexicans have towards the language. This in turn may create a strong barrier to the whole language learning process. Based on student surveys in two different universities, this paper accents negative perceptions and attitudes towards English language learning, and highlights Mexico’s colonial past and the effects of linguistic imperialism. In the conclusion, it will open the discussion on how these attitudes could be managed in the classroom, and will offer possible directions for future research in intercultural language learning.

La relation politique, culturelle et économique entre les États-Unis et le Mexique est de plus en plus interdépendante, et en général, la participation du Mexique sur les marchés internationaux a propagé l’enseignement de l’anglais en tant que langue seconde. L’anglais est une langue omniprésente dans la vie quotidienne du Mexique, bien au-delà des langues autochtones qui sont en général plutôt cachées. Pour qu’un mexicain puisse aspirer à de meilleures possibilités économiques et sociales, l’apprentissage de l’anglais devient indispensable. Cette « imposition » contextuelle influence cependant clairement les perceptions et les attitudes que les mexicains ont envers la langue et crée des obstacles souvent difficiles à surmonter lors de l’apprentissage de cette dernière. Cet article met donc l’accent sur les perceptions et les attitudes négatives envers la langue en se basant sur des sondages d’étudiants dans deux universités différentes. Il cherche à expliquer ce blocage en faisant ressortir le passé colonial du Mexique et l’influence de l’impérialisme linguistique. En conclusion, l’article invitera à discuter sur les différentes façons de gérer ces attitudes au sein d’une salle de classe et proposera quelques recherches futures pour l’apprentissage interculturel des langues.

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