•  
  •  
 

Abstract

The paper compares the rhetoric of decolonization put forth by indigenous scholars with the reality of educational outcomes in New Zealand and Canada and discusses the implications of two common themes emerging from the discourse: (1) cultural determinism in which both First Nations and Maori scholars fundamentally but narrowly depict education as a means to conserve language and cultural heritage -- which results, intentionally or unintentionally, in (2) a hardening of racial/ethnic boundaries. The paper critiques the appropriateness of both themes in the context of the widely accepted notion that indigenous peoples in both countries need to attain higher levels of educational attainment and improve educational performance in order to compete in a knowledge-based, global economy.

L'article compare la rhétorique de décolonisation avancée par les érudits autochtones avec la réalité des résultats de l'enseignement en Nouvelle-Zélande et au Canada et discute la portée des deux thèmes communs qui émergent des discours: (1) un déterminisme culturel dans lequel les érudits des Premières Nations et du peuple Maori représentent l'éducation de façon fondamentale mais étroite, comme le moyen de préserver l'héritage linguistique et culturel -- dont les résultats volontaires ou involontaires, amènent à (2) un durcissement des frontières raciales ou ethniques. L'article critique la justesse des deux thèmes dans le contexte de la notion généralement acceptée que les peuples autochtones dans ces deux pays ont besoin d'atteindre un niveau d'éducation plus élevé et d'améliorer leurs accomplissements académiques pour pouvoir compéter dans une économie globale et basée sur la connaissance.

First Page

23

Last Page

43


Share

COinS