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Abstract

The reality of “non-traditional” students attending Canadian universities is increasing with the absence of the baby-boom echo generation in Atlantic Canada and several other provinces. Women students who are “first-in-the-family” face multiple disadvantages in accessing the university to career transition process, none more central than the invisibility of that career transition to students from low income families or those with no previous post-secondary education. This institutional ethnography examines how three universities in New Brunswick are addressing the specific needs of these students and the question of access to careers for non-traditional women students.

La réalité des étudiants "non- traditionnels" suivant des cours aux universités canadiennes augmente avec l'absence de la génération de baby boom dans les provinces atlantiques et dans plusieurs d'autres provinces du Canada. Les femmes étudiantes qui sont les "premières de la famille" doivent faire face aux multiples désavantages quand elles cherchent un accès au processus de transition vers une carrière, dont le désavantage le plus important n'est autre que l'invisibilité de cette transition pour les étudiantes venant des familles économiquement faibles ou pour celles auxquelles manque l'enseignement post secondaire. Cette étude ethnographique institutionnelle examine comment trois étudiantes du Nouveau- Brunswick s'adressent à leurs besoins spécifiques. Elle examine aussi la question d'accès aux carrières pour les étudiantes non-traditionnelles.

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